AbiBac Geschichte Klasse 9/2


Geschichtsexkursion in die Gedenkstätte "Roter Ochse"

Compte rendu du projet d'histoire
au mémorial "Roter Ochse"


Au cours d'un projet d'histoire de trois jours sur le thème du national-socialisme, nous avons pu rencontrer M. Frédéric Gasquet, dont trois de ses parents ont terminé tragiquement leur chemin à Halle.
Joseph, Gilbert et Jean Scemla, respectivement le grand-père, le père et l'oncle de M. Gasquet, étaient une famille d'origine juive vivant à Tunis. Pendant la deuxième guerre mondiale, la Tunisie fut occupée par les allemands entre novembre 1942 et mai 1943. Pendant cette période d'occupation, ils forcèrent les juifs à creuser des tranchées, malgré le bombardement des forces alliées. Les trois hommes résolurent donc en mars 1943 de traverser les lignes allemandes pour rejoindre l'Algérie et se battre du côté des anglais. Mais ayant été trahis par un amis, ils échouèrent et furent arrêtés. Ils ont ensuite été jugés et accusés d'avoir voulu aider l'ennemi, ce qui leur valut la peine de mort. Ils ont été transportés jusqu'à Halle, où ils ont été exécutés au "Roter Ochse", alors que le petit Frédéric n'avait que deux ans.
Avant de mourir, Gilbert Scemla écrivit une dernière lettre à sa chère femme Lila, dans laquelle il dit, entre autre, qu'elle doit se remarier, et lui donne des conseils pour éduquer son petit "Freddy". Lila se remarie effectivement quelques années plus tard avec Louis Gasquet, qui s'intègre très bien dans la famille et s'entend parfaitement avec Frédéric. Celui-ci décidera avec ses parents de prendre le nom de son nouveau père, sans pour autant flétrir la mémoire de son père du ciel.
Il ne sut pendant longtemps que très peu sur la mort de son père. Ce n'est que plusieurs dizaines d'années plus tard qu'il découvrit plus de détails sur l'histoire de sa famille, par exemple qu'ils avaient été exécutés au "Roter Ochse" à Halle, et au moyen d'une guillotine. Il a alors entreprit d'écrire un livre, "La lettre de mon père", premièrement destiné à ses enfants.

C'est avec la lecture de ce livre en cours de français que nous avons débuté le projet. Nous nous sommes réparti les chapitres par groupes de deux, que nous avons ensuite résumés pour toute la classe.
Le lundi, nous sommes arrivés devant le mémorial "Roter Ochse", curieux de savoir ce que nous allions faire. Nous avons eu une présentation sur le site et son histoire, et sur le rôle du mémorial, puis nous avons visité l'exposition et avons pu voir l'emplacement de la guillotine. Nous avons ensuite fait la connaissance de M. Gasquet, aujourd'hui âgé de 75 ans et à la retraite. Il garde cependant toute son énergie et soutient ce projet bilingue depuis plusieurs années. Il nous a raconté son histoire et celle de son père, de sa voix profonde et vivante, en faisant attention de ne pas aller trop vite et en tournant différemment certaines phrases de façon à ce que tout le monde puisse comprendre. Nous nous sommes ensuite répartis en groupes pour travailler différents thèmes, chacun disposant d'un dossier avec des questions et des documents. Nous avons continué notre travail le mardi, et M. Gasquet se déplaçait de groupe en groupe pour répondre à nos multiples questions. Nous avons aussi eu l'opportunité de visiter la prison actuelle, guidés par deux gardiens. Nous avons pu découvrir que ses grands murs ne cachent pas seulement des cellules, mais aussi des terrains de sport, un bâtiment avec des médecins et dentistes pour le soin des prisonniers, un petit magasin et aussi une chapelle tout en haut de l'un des bâtiment. Le dernier jour nous avons fait les derniers préparatifs avant de présenter chacun notre travail. Nous sommes ensuite tous descendu à l'endroit où se trouvait la guillotine, et nous nous sommes recueillis en mémoires de toutes les personnes qui se sont fait tuer là, et en particulier des trois membres de la famille Scemla. Nous avons lu la lettre de Gilbert Scemla pendant qu'on allumait, chacun son tour, une des bougies disposées au centre en forme de cur. Nous sommes ensuite retournés au "Latina Gymnasium" pour une présentation dans l'aula, à laquelle certains groupes ont participé.

À la fin, toute la classe a eu une bonne impression du projet. Il nous rappelle que Halle n'a pas toujours eu un rôle glorieux dans l'histoire. Mais en même temps, ce projet bilingue fait preuve de la bonne entente actuelle des deux pays, et nous permet de mieux comprendre un petit bout d'une histoire commune, ce qui est un premier pas vers une cohabitation paisible et amicale. Le témoignage de M. Gasquet nous a aussi permis d'aborder le sujet d'une manière plus concrète que d'habitude et qui complète bien les cours en classe et les manuels d'histoire.
Céline Gilgien (9/2)
Übers Erleben und Überleben-
Geschichtsexkursion in die Gedenkstätte "Roter Ochse"



Am Montag, dem 06.06.2016, startete unser bilinguales Geschichtsprojekt. Gegen 08:30 Uhr wurden wir vor dem Eingang der Gedenkstätte "Roter Ochse" von Frau Carcenac, Herr Brockhoff sowie unserem Projektleiter Michael Viebig begrüßt. Dieser informierte uns in den ersten Stunden über die Geschichte des historischen Ortes. Anschließend erkundeten wir selbstständig die Ausstellungsräume der Hinrichtungsstätte.
Nachdem wir anhand eines Filmes mehr über die Geschichte der Familie Scemla und Frédéric Gasquet erfahren hatten, durften wir den freundlichen Franzosen selbst kennenlernen. Er würde uns in den nächsten Tagen bei unserer Gruppenarbeit unterstützen und uns das ein oder andere Mal zum Lachen bringen. So verteilten wir die Themen und arbeiteten den Rest des Tages an unseren Präsentationen zum Reichskriegsgericht, zur Familiengeschichte der Scemlas, ihren Mitgefangenen oder zur Biographie Monsieur Gasquets.
Am zweiten Tag besuchten wir gemeinsam mit Frau Carcenac und Herrn Dammaschke die Justizvollzugsanstalt. Wir hatten die einmalige Möglichkeit einen Blick in eine Gefängniszelle zu werfen und mehr über dem Tagesablauf eines Häftlings zu erfahren. Trotzdem waren wir froh, als wir die JVA wieder verlassen durften und dort nicht längere Zeit verbringen mussten. Gestärkt von Keksen und Donuts, durch Herrn Viebig, machten wir uns wieder an die Arbeit an den Projekten.
Am Mittwoch war dann die abschließende Präsentation dieser, bei der wir uns gegenseitig über das Erarbeitete informierten und noch einige Fragen an Monsieur Gasquet stellen konnten, die er uns ausführlich beantwortete.
Um die vielen Menschen zu ehren, die im Roten Ochsen exekutiert wurden, veranstalteten wir im damaligen Hinrichtungsraum eine kleine Gedenkfeier. Während wir dem originalen Abschiedbrief von Gilbert Scemla, dem Vater Frédéric Gasquets, an seine Frau lauschten, zündeten wir Kerzen an.
Anschließend fuhren wir alle gemeinsam in die Latina, wo ein Überraschungsfestakt anlässlich Frédéric Gasquets 75. Geburtstag veranstaltet wurde. Es waren einige wichtige Persönlichkeiten anwesend, welche den Monsieur ehren wollten. Nach einigen Reden und einer kurzen Projektvorstellung unsererseits sangen alle gemeinsam "Zum Geburtstag viel Glück- Happy Birthday- Joyeux anniversaire".
Die Geburtstagsüberraschung war gelungen und Monsieur Gasquet war, wie er in seiner Rede mehrfach betonte, sehr erfreut und gerührt davon. Wir sind ihm sehr dankbar, dass er uns mit Freundlichkeit und Witz bei diesem Projekt begleitet hat.


Unser Dankeschön gilt natürlich auch Frau Carcenac, Herrn Brockhoff und Herrn Dammaschke für die Organisation sowie für die Hilfe beim Überwinden kleiner Sprachbarrieren.
Julius Wagner, Tabea Märker, Helena Czech (9/2)

Die 9/2 im Roten Ochsen

Am Montag, den 23.06.2014, trafen wir, die Klasse 9/2 gemeinsam mit Frau Carcenac und Herr Dammaschke, uns vor dem Roten Ochsen, um dort ein Projekt im Fach Geschichte durchzuführen.
Die Gedenkstätte Roter Ochse gehört zur JVA Halle und erinnert an die Menschen, die dort in der NS-Zeit hingerichtet wurden.
Nachdem Herr Viebig, der Projektleiter, uns von der unschönen Geschichte des Gebäudes berichtete, konnten wir schon erste Fragen stellen und gingen dann in das Erdgeschoss, um uns die dortige Dauerausstellung anzusehen. In den verschiedenen Räumen sah man Tafeln, die noch einmal die allgemeine Geschichte zeigten, aber auch immer wieder Einzelschicksale. Vor allem die Geschichten von Einzelpersonen waren oft schockierend, da Menschen, die z.B. aus Not Lebensmittel gestohlen hatten, verhaftet und zum Tode verurteilt wurden. Die erklärenden Tafeln findet man dort, die früheren Todeszellen und auch den Raum, in dem vor vielen Jahren die Guillotine stand, kann man besichtigen. Auch diese Situation war beängstigend, denn man stand an einem Ort, an dem hunderte Menschen exekutiert wurden.
Anschließend sahen wir einen Film, der die Beziehung von Arabern zum Holocaust zeigte. Es wurde nach einem ,,arabischen Schindler" gesucht, den die Historiker in der Dokumentation auch fanden. Danach wurden uns die vier Projekte vorgestellt, an denen wir in den nächsten Tagen arbeiten sollten. Einige befassten sich mit den Geschichten von Einzelpersonen, die die Familie Scemla kannten, andere wiederum mit der Geschichte von Josef, Gilbert und Jean Scemla selbst und wieder andere erarbeiteten die Geschichte des Roten Ochsen auf Französisch. Dafür bekamen wir unterschiedliche Dokumente, konnten aber auch die Ausstellung nutzen und Herrn Viebig Fragen stellen.
Am Dienstag sollte dann eigentlich schon unser Gast Frédéric Gasquet kommen, das fiel allerdings ins Wasser, da dieser seinen Flug von Paris nach Leipzig verpasst hatte. Dafür hatten wir dann aber mehr Zeit, um unsere Vorträge vorzustellen, was trotzdem in einem hohen Tempo geschehen musste, denn wir wollten ja auch noch die JVA besichtigen. In dieser sahen wir dann verschiedene Zellen, die beengend waren. Allgemein war die Stimmung während dieser Führung sehr bedrückt und wir entschlossen, da nicht so schnell wieder hinkommen zu wollen. Wieder in der Gedenkstätte machten wir uns daran die Präsentationen zu beenden und uns Fragen für Monsieur Gasquet auszudenken, der dann am Mittwoch kommen sollte.
Dann war es am nächsten Tag so weit: Wir konnten ins Gespräch mit Frédéric Gasquet kommen. Er verlor seinen Großvater, Vater und seinen Onkel im Roten Ochsen. Wir hatten vorher sein Buch ,,La lettre de mon père" im Französischunterricht gelesen. Zuerst stellten wir uns vor und dann hielt er einen Vortrag, der unser Wissen nochmal auffrischte. Monsieur Gasquet half uns anschließend beim Feinschliff unserer Präsentationen und beantwortete uns vereinzelt Fragen, bevor wir dann ein Interview mit ihm führen konnten. Dann wurde es Zeit unsere Vorträge zu halten. Leider war unsere Zeit knapp bemessen, sodass wir nur zwei von vier Präsentationen schafften. Frau Carcenac und Herr Dammaschke konnten es aber organisieren, dass Monsieur Gasquet am nächsten Tag in unsere Schule kommen konnte und wir das Projekt dort beendeten.
Also wurde unser Projekt um einen halben Tag verlängert. Wir trafen uns am Donnerstag im Haus 42, wo dann die letzten zwei Präsentationen gehalten wurden und wir uns einen Film ansahen, den zwei Mädchen der 10/2 gedreht haben, da diese im letzten Jahr das gleiche Projekt durchgeführt hatte.
Anschließend machten wir Gruppenfotos auf dem Schulhof und führten Monsieur Gasquet dann durch unsere Schule.
Ich möchte mich zum Abschluss im Namen der Klasse 9/2 bei Frau Carcenac und Herr Viebig bedanken, durch die dieses Projekt erst ermöglicht wurde und die uns in diesen drei Tagen mit einer Menge Informationen versorgten. Diese Art von Unterricht war anders, aber sehr bereichernd!

Drei Tage hinter Gittern
- Die 9/2 packt aus -


Gruppenfoto mit Monsieur Gasquet
Der "Rote Ochse" ist eine historische Gedenkstätte in Halle, die an alle während der Zeit des Nationalsozialismus im damaligen Zuchthaus hingerichteten Opfer erinnert. Sie stellt einen Teil der heutigen Justizvollzugsanstalt (JVA) dar.

Um unser Wissen zum Nationalsozialismus in Halle zu vertiefen, organisierte unsere Lehrerin, Frau Carcenac, zusammen mit Herrn Viebig von der Gedenkstätte Roter Ochse, für uns, die Klasse 9/2, ein bilinguales Geschichtsprojekt. Dazu bekamen wir die Möglichkeit, vom 24.06.2013 bis 26.06.2013 im Roten Ochsen bestimmte Themenbereiche zu bearbeiten.

Mit großem Eifer stürmten wir Montagmorgen den Medienraum der Gedenkstätte. Dort stellte sich Herr Viebig, unser Projektleiter, kurz vor. Dann ging es auch gleich zur Sache, denn wir wurden mit der langen und traurigen Geschichte des Backsteingebäudes vertraut gemacht. Auch Fernseheulen kamen auf ihre Kosten: Gesucht (und gefunden) wurde der arabische Schindler.
Nach einer kurzen Pause konnten Fragen zum Thema gestellt werden. Nun wurde es spannend, denn wir stiegen in das Erdgeschoss des Hauses hinab.
Wir fanden uns kurzerhand in einem weißen leeren Raum wieder, in welchem eine Glasplatte eingelassen war. Wie sich herausstellte, stand dort eine Guillotine. Nach zahlreichen Erläuterungen über den Verwendungszweck dieses Raumes durften wir die Ausstellung auf eigene Faust erkunden. Nicht wenige von uns waren sehr mitgenommen, als wir uns nach ein paar Minuten wieder im Medienraum versammelten.
Für den Rest des Tages bearbeiteten wir in Gruppen verschiedenste Aufgabenstellungen und Themenbereiche. So beschäftigten sich die einen auf Deutsch mit dem Reichskriegsgericht, während andere Gruppen französische Briefe übersetzten und analysierten oder die Geschichte des "Roten Ochsen" auf Französisch erarbeiteten. Auch wurden Biografien angefertigt und ein Interview vorbereitet, welches mit einem französischen Gast geführt werden sollte.
Dies führt uns zum zweiten Tag unseres Projektes. An diesem Morgen waren wir schon sehr aufgeregt, da sich Monsieur Gasquet angekündigt hatte. Der gebürtige Tunesier hat seinen Vater, Onkel und Großvater im Roten Ochsen verloren und war bereit, über seine Familiengeschichte zu erzählen. Um nicht ganz unwissend dazustehen, hatten wir im Vorfeld sein Buch über die letzten Briefe seines Vaters "La lettre de mon père" gelesen und im Unterricht kurz besprochen.
Da Monsieur Gasquet neben zahlreichen anderen Sprachen selbstverständlich französisch spricht, konnten wir unsere jahrelang erworbenen Sprachkenntnisse einmal so richtig unter Beweis stellen. So bombardierten wir ihn nach der Vorstellung seiner Biografie mit zahlreichen Fragen, die er sehr aufgeschlossen und mit vielen Emotionen beantwortete. Nach diesem ausführlichen Gespräch sputeten wir uns, da man uns schon sehnlichst in der fortbestehenden JVA erwartete. Allerdings hatten wir nichts verbrochen und so konnten wir ganz gemütlich die Sicherheitsschleusen passieren. Wir besichtigten während unseres Rundganges die verschiedenen Teile des Gefängnisses und bekamen anschaulich Anekdoten erzählt und Handgriffe gezeigt. Nach diesen interessanten Eindrücken verließen wir "Freiheit!"-schreiend den Komplex und kehrten gut gelaunt zur Gedenkstätte zurück. Anschließend setzten wir unsere Gruppenarbeiten fort, bei der auch unsere französischen Austauschschüler und Monsieur Gasquet sehr aktiv mitwirkten. Die Gasquet-Biografie-Gruppe freute sich sehr darüber, denn sie durfte neben dem eigentlichen Arbeitsauftrag auch klassische Musiktitel erkennen und ihr Wissen zu Mozart, Bach und vielen anderen Komponisten auffrischen. Nach anderthalb Stunden harter Arbeit wurden wir nach Hause entlassen.
Eine erholsame Nacht später wuselten wir am Mittwochmorgen sehr aufgeregt durch die Gedenkstätte, um unsere Karteikarten zu vervollständigen oder unseren Powerpoints den letzten Schliff zu verleihen. Sehr aufgeregt versammelten sich alle nach einer Stunde letzter Strapazen im Medienraum der Gedenkstätte, um die Arbeiten der vergangen Tage zu präsentieren. Die Vorträge und Ergebnisse der einzelnen Gruppen waren sehr informativ, anschaulich und zum Teil auch emotional gestaltet. Als krönenden Abschluss begaben wir uns in die ehemalige Richtstätte und führten eine kleine Gedenkfeier mit Rosen und einer Schweigeminute durch. Es gab viele Dankesworte und zuletzt eine Podiumsdiskussion über die vergangenen drei Tage. Auch entstand ein Gruppenfoto mit Monsieur Gasquet.
An dieser Stelle möchten wir uns noch einmal herzlich bei Herrn Viebig, Frau Carcenac und Monsieur Gasquet bedanken, die dieses Projekt erst möglich gemacht haben und sich nach Kräften bemüht haben, dieser Exkursion Erfolg zu geben.
Ein Bericht von Eva Röper und Imke Stichel

Europäischer Tag der Ziviljustiz

Ende Oktober 2012 standen wir, ein Großteil der Klasse 9/2, unsere Austauschschülerinnen Estelle und Leilanne sowie Frau Carcenac und 5 weitere Franzosen/-innen schon frühmorgens am Hauptbahnhof von Halle, um mit dem Zug nach Magdeburg zu fahren. Mit noch halbgeschlossenen Augen genossen wir die Ruhe im leeren Zug. In der Großstadt angekommen, wanderten wir langsam vor den Eingang des Gerichthofes.

Nach 10 Minuten Wartezeit wurden die Türen geöffnet und wir konnten eintreten. Es bildete sich eine Reihe und manche wunderten sich, wie dies kommen konnte. Aber schnell war klar, dass es eine Sicherheitskontrolle gab, die wie auf einem Flughafen ablief. Auch zwei Mädchen aus unserer Klasse wurden herausgepickt, um genauer kontrolliert zu werden. Keiner von uns hätte jedoch gedacht, dass bei einem Gericht alles so streng überwacht werden würde. Wir platzierten uns anschließend im Saal und warteten bis der Prozess begann. Die "Oberrichterin" vom Magdeburger Gerichtshof begrüßte uns sehr freundlich und erklärte den weiteren Verlauf des Tages.

In der Gerichtsverhandlung ging es um das Thema "Mobbing am Arbeitsplatz". Eine Angestellte verklagte ihren Arbeitgeber und wollte Schadensersatz von 10.000 Euro einklagen. Doch bei einem deutschen Gericht, hätte sie dieses Geld nicht bekommen. Danach konnte das Publikum Fragen an die Richter oder an den Verklagten stellen, die ausführlich beantwortet wurden. Anschließend gab es eine Pause, wo man sich an der Bar mit Kaffee und Kuchen stärken konnte für den nächsten Prozess, der dieses Mal in französischer Sprache geführt wurde. Kurz vor Beginn schnappte sich jeder ein Head-Set, um auch alles gut verstehen zu können.

Die Verhandlung basierte auf dem gleichen Problem wie in dem deutschen Prozess. Lediglich die Entscheidung der Richter, ob nun Schadensersatz zu zahlen sei oder nicht, fiel interessanterweise anders aus. Vom Arbeitgeber wurde tatsächlich Schadenersatz eingefordert. Natürlich fragten sich viele Zuschauer, wieso das so sei und diese Fragen wurden nach der Verhandlung wieder ausführlich beantwortet.
Anschließend gab es Mittagessen, bei dem man vor der schwierigen Entscheidung zwischen Gulasch, vegetarischer Tomatensuppe oder belegten Brötchen stand. Eigentlich wollten wir noch länger im Gerichtshof bleiben. Zwar waren die Fachleute noch da, aber alle anderen Klassen leider schon weg. Also was nun?
Nach etwas Überlegungszeit entschieden wir uns für eine Stadtführung durch eine der fünf Französinnen. Sie war sehr interessant und wir lernten viel über Magdeburg, obwohl alles auf französischer Sprache erklärt worden war. Wir besuchten u.a. das Hundertwasserhaus, eine Kirche und bestaunten die Elbe. Der Spaß kam mit reichlich Fotos natürlich auch nicht zu kurz und schließlich neigte sich die Exkursion zum Ende.
Abschließend kann man sagen, dass es ein sehr aufschlussreicher Tag über den Beruf eines Juristen war. Allerdings konnten wir mit den vielen Fachbegriffen und der Länge der Gerichtsprozesse einfach noch nicht so viel anfangen. Wir denken trotzdem, dass es der Mehrheit unserer Klasse gut gefallen hat.
Ein Bericht von Nikol Kövesi und Marie Sophie Moosdorf (9/2)

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